En tant que Fan des T-Shirt collector j’ai jubile le jour ou un dénomme Patrice Cassard ouvra sa boutique de Tees pour Geeks. Pour ouvrir la première version de Lafraise.com (le 1er mars 2004) il comptait avec une ronde somme d’argent (indemnités) et une base d’emails de technophiles avec un peu plus de 8000 contacts (ex-smartphonie).
Plus tard Lafraise adapta le concept du crowdsourcing communautaire de la boutique U.S Threadless à la Française et les premiers concours de visuels étaient lances avec pour prime 150 € par visuel sélectionne, inutile de dire que le concept fut accueilli avec une énorme joie chez nous, la place était encore vierge et presque pas de concurrents locaux.
L’idée de l’édition de T-shirts communautaires était née ….. Lisez la suite !
J’ai suivi le monde de boutiques de T-Shirts personnalises depuis et je dois dire que le concept à éte à mantes fois copie, re-copie et mélange à toutes les sauces, même moi je me suis vu en tant que vendeur de Tees planétaire, mais bon il en faut plus que de la simple volonté pour se lancer.
Vendre des T-shirt est à la porte de tous, mais créer une société qui rapporte c’est devenu très difficile. Lafraise avait deux atouts indéniables : être les premiers à se lancer et utiliser un Blog en tant que vecteur de communication et promotion. Nous avons pu suivre jour après jour les histoires d’un entrepreneur en herbe et le fait de tout nous dire il lui aura valu de recevoir notre complète confiance – chose qui s’est toujours reflète positivement à l’heure de passer à la caisse.
De nos jours…
Les boutiques construites autour du modèle Lafraise sont légion, il se crée au moins une par semaine, vous pouvez vous imaginer le bordel du client à l’heure de choisir un Tee, il en visité au moins une bonne dizaine avant pour finalement se fatiguer et partir sans avoir fait un achat.
Cote graphistes participants, les boutiques ne savent plus comment faire pour les attirer, plus encore pour les garder. Il n’est pas rare ainsi de trouver des arrangements qui lient un graphiste à une boutique, une sorte de deal qui arrange les deux camps vu que tout se négocie plus simplement. Il est ainsi un simple que de proposer des Royalties très élèves pour attirer à participer un maximum de graphistes, mais en regardant de plus près on découvre que ce sont presque toujours les mêmes qui régulièrement sont édites – donc l’effet communautaire n’est ici utilise que à des fins Marketing.
La ou le bat blesse c’est quand des boutiques obligent les créateurs à leur fournir l’exclusivité de leurs travaux sous contrainte de ne jamais les éditer s’ils ne se montrent pas coopératifs ou attentifs.
Editer des T-shirts
De nos jours est devenu un sacre business, pour rester dans la course les boutiques sont obliges de mettre le « communautaire » un peu de cote pour passer à une gérance purement entreprennariale.
Personnellement moi je pense qu’il ne faut pas trop rêver et penser que on peut gagner bien sa vie en vendant des T-Shirts sur le Web, certes c’est une aventure humaine, mais l’URSSAF, l’ORGANIC, la RAM GAMEX ….. et les autres n’ont rien à foutre de nos état d’âmes.
Nous parlerons du communautarisme dans le prochain billet !
Commentaires
1. Le jeudi 8 novembre 2007 à 00:37, par xk_liber
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